Loi 25 Facile n'est pas le produit d'un grand groupe ni d'un fonds d'investissement. C'est l'outil qu'un ingénieur québécois a construit après avoir cherché — en vain — quelque chose d'abordable pour se conformer lui-même.
Je suis ingénieur en informatique diplômé en 1986 — près de 40 ans à concevoir, sécuriser et architecturer des systèmes. En parallèle, j'ai enseigné pendant 22 ans : 8 ans en Algérie, 14 ans au Québec. Deux carrières qui se complètent : la rigueur d'ingénieur pour construire ce qui doit tenir, la patience d'enseignant pour rendre le complexe accessible.
Tout a commencé par une question banale : « Coudonc, est-ce que mon propre projet est conforme à la Loi 25? » J'étais à l'aise avec la technique, habitué à lire de la documentation aride. Et pourtant, j'ai passé des semaines à déchiffrer des textes de loi, des lignes directrices de la CAI et des articles contradictoires — pour finir avec plus de questions qu'au départ.
Les options qui s'offraient à moi? Des cabinets facturant plusieurs milliers de dollars pour produire des documents figés dans le temps, ou des plateformes américaines qui ne connaissaient rien aux particularités québécoises — et qui, ironie suprême, hébergeaient les données de conformité… aux États-Unis.
Alors j'ai fait ce que 40 ans d'ingénierie m'avaient appris à faire : j'ai construit l'outil que je cherchais. Un audit guidé qui parle le français des PME, pas celui des juristes. Des registres qui se tiennent à jour tout seuls. Une EFVP qu'on remplit en répondant à des questions, pas en engageant un consultant. Et une architecture où même moi, je ne peux pas lire vos documents.
Loi 25 Facile est une entreprise indépendante, autofinancée, établie à Montréal. Quand vous écrivez au soutien technique, c'est moi qui réponds. Quand une fonctionnalité manque, c'est moi qui la code. C'est plus petit qu'une grande plateforme — et c'est exactement pour ça que ça fonctionne.
C'est un engagement que peu d'outils Loi 25 offrent, et que je peux tenir parce que c'est mon métier depuis 40 ans.
Le chiffrement de vos données sensibles se fait dans votre navigateur, avant l'envoi vers nos serveurs. La clé de déchiffrement reste chez vous. Si un jour on me demande d'ouvrir votre coffre — police, gouvernement, tiers curieux — techniquement, je ne peux pas. Aucune autre plateforme Loi 25 disponible au Québec ne va aussi loin.
Personne ne me pousse à monétiser vos données ou à gonfler les prix. Le seul modèle d'affaires, c'est un abonnement qui vaut ce qu'il coûte.
Pas de ticket #48291 dans une file d'attente. Vos questions arrivent directement à la personne qui a écrit le code et qui connaît la loi.
Pensé pour la Loi 25 d'abord — pas un produit RGPD traduit à la hâte. Le vocabulaire, les obligations, les exemples : tout part d'ici.
La confiance commence par ne pas se survendre. Voici le portrait honnête, celui que j'aimerais recevoir de chaque fournisseur.
Je réponds personnellement, en français, généralement en moins de 24 heures. Et si vous voulez juste savoir où vous en êtes, le scan gratuit est la meilleure porte d'entrée.